Voir son enfant perdre pied au lycée est une expérience difficile. Ses résultats chutent, sa motivation disparaît, le dialogue devient parfois compliqué. Beaucoup de parents se posent alors la même question, souvent avec inquiétude : comment agir pour l’aider ?
L’échec scolaire n’est pourtant pas toujours ce qu’il semble être. Derrière les notes en baisse, il y a souvent un décalage plus profond entre un élève et un système qui ne lui correspond pas. Dans ce contexte, certaines voies comme le Bac STMG, encore trop souvent mal perçues, peuvent offrir une véritable opportunité de rebond, à condition d’être accompagnées dans le bon cadre. Au cœur de notre engagement figure la devise « Serviam » (« Je servirai ») qui réunit des valeurs de dévouement, de service et de considération de l’autre, dans toutes ses dimensions. Elle exprime l’engagement individualisé de chaque intervenant de l’ICOF à servir élèves, étudiants, professeurs, administratifs, partenaires, à la hauteur de leurs besoins, projets et ambitions.
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Comprendre l’échec scolaire sans culpabiliser ?
Au lycée, et en particulier dans les filières générales, les exigences changent brutalement. Le rythme s’accélère, les attentes deviennent plus implicites, et l’autonomie est fortement sollicitée. Certains élèves s’adaptent, d’autres pas.
Un décrochage qui ne traduit pas nécessairement un manque de capacités. Il est souvent lié à une perte de repères, à une difficulté à s’organiser ou à un manque de sens dans les apprentissages. L’élève ne comprend plus pourquoi il travaille, ni comment progresser. Rapidement, la confiance en lui s’érode.
Dans beaucoup d’établissements, les classes sont chargées et le temps individualisé limité. Les enseignants avancent au rythme du programme, ce qui laisse peu de place à l’accompagnement personnalisé. Les élèves en difficulté deviennent alors plus discrets, jusqu’à se sentir en retrait.
Bertrand Eygun, Chef d’établissement de l’ICOF, le rappelle : “Un élève en difficulté n’est pas un élève “en échec”. C’est un élève qui n’a pas encore trouvé le cadre adapté à son fonctionnement. À l’ICOF, nous faisons de la confiance et de la responsabilité le point de départ de chaque parcours. Ce sont elles qui permettent à un jeune de se construire et de révéler son potentiel. Nos équipes sont pleinement engagées pour permettre un cadre bienveillant, structurant et exigeant, en STMG, pour redonner des repères solides et ouvrir des perspectives concrètes d’avenir”.
Béatrice Launay, aujourd’hui assistante commerciale chez DIMO Software, diplômée d’un Bac STMG en 2000, se reconnaît dans cette réalité : “J’avais un tempérament très timide et introverti. À l’ICOF, je me suis sentie entourée, accompagnée, comme dans un cocon familial. Les petits effectifs et la proximité avec les enseignants m’ont permis de reprendre confiance en moi.”
À l’époque déjà, Béatrice ne se reconnaissait pas dans un parcours général classique : “Je voulais m’orienter vers un BTS Tourisme. La STMG était logique pour mon projet. Je savais que la voie générale allait être compliquée pour moi et je ne voulais pas non plus partir en apprentissage.”
Un choix qu’elle assume encore pleinement aujourd’hui malgré les préjugés persistants autour de la filière : “Déjà à l’époque, la STMG n’avait pas forcément bonne réputation. Pourtant, c’était exactement la formation qui me correspondait.”
Bac STMG : une voie souvent mal comprise mais efficace
La filière STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) souffre encore de certains préjugés. Elle est parfois perçue comme un choix par défaut. Cette vision ne correspond pourtant pas à la réalité.
Avec un taux de réussite de 99% au Bac STMG toutes spécialités confondues, l’ICOF Lyon, veut le dire : la filière STMG, ce n’est pas une voie plus simple, mais une voie adaptée au profil et aux projets professionnels des élèves.
“La voie technique n’est pas sous-évaluée, c’est faux, tout dépend de notre projet professionnel. Avec mon Bac STMG, j’ai davantage de chance d’intégrer un BTS SIO – Services Informatiques aux Organisationsqu’un élève venant du général. Je suis prioritaire et les enseignements sont bien plus pratiques qu’en Bac général”, explique Lola BAUDET, diplômée d’un bac STMG, spécialité SIG (Systèmes d’Information et de Gestion) avec la mention “Assez bien” et qui poursuit ses études au Campus CLSI Lyon Saint-Irénée.
Taline Malians, diplômée d’un Bac STMG option Finance à l’ICOF en 2014, connaît bien ces préjugés : “En Seconde générale, je devais passer en Première ES, mais les professeurs m’ont conseillé d’intégrer une Première STMG, estimant que je risquais d’être en difficulté dans la filière générale. À l’époque, je l’ai vécu comme un échec, d’autant plus que ma sœur jumelle était, elle, en filière S.”
Comme beaucoup d’élèves et de parents, Taline associait alors la STMG à une voie dévalorisée : “La filière avait une réputation de ‘voie poubelle’. À 17 ans, cela pèse énormément sur la confiance en soi.” Pourtant, cette réorientation a marqué le début d’un parcours de réussite : “Très rapidement, je me suis sentie à ma place. Les enseignements étaient concrets.”
Cette filière convient particulièrement à des jeunes qui ont besoin de comprendre l’utilité de ce qu’ils apprennent. Elle valorise la logique, l’analyse, l’expression et la capacité à travailler sur des cas concrets. Les débouchés sont nombreux. Après un Bac STMG, les élèves peuvent poursuivre en BTS, en BUT, intégrer des écoles de commerce ou évoluer progressivement vers des études longues. “Je reçois personnellement tous les candidats en STMG qui souhaitent intégrer l’ICOF, et je leur dis souvent qu’une Première STMG, c’est partir de zéro pour se construire pleinement, peu importe leur cursus passé ”, éclaire Bertrand Eygun.
Cette pédagogie concrète a permis à Taline de construire progressivement un parcours ambitieux : “Après mon Bac STMG, j’ai poursuivi mes études en gestion-comptabilité. Aujourd’hui, je suis comptable et j’ai travaillé dans des entreprises prestigieuses comme Deloitte.” Avec le recul, elle porte un regard apaisé sur cette période : “Au lycée, on pense qu’un Bac détermine toute une vie. Mais quelques années plus tard, cela devient presque anecdotique. L’essentiel est d’être dans une filière où l’on peut s’épanouir et réussir.”
Préparer un Bac STMG, c’est mon choix : déconstruire cette vision erronée de “voie de garage” !
Les lycées à Lyon ne se valent pas face à l’échec scolaire
Si choisir une filière est une étape importante, choisir l’établissement l’est tout autant. Face à un élève en difficulté, tous les cadres scolaires ne produisent pas les mêmes effets.
Dans des structures classiques, souvent confrontées à des effectifs importants, l’accompagnement reste nécessairement plus standardisé. Les enseignants font leur maximum, mais le suivi individualisé dépend du temps disponible. Pour des élèves déjà fragilisés, cela peut ne pas suffire à relancer une dynamique.
À l’inverse, certains établissements ont fait de l’accompagnement personnalisé un axe central, c’est l’engagement de l’ICOF à Lyon.
Pour Taline Malians, le cadre de l’ICOF a joué un rôle déterminant dans sa réussite : “Les effectifs réduits changent tout. On peut dialoguer facilement avec les professeurs et les équipes pédagogiques. L’accompagnement est bienveillant et les élèves ne sont pas laissés seuls face à leurs difficultés.”
Cette dynamique lui a permis de reprendre confiance : “J’étais dans le Top 5 de ma promotion. Cette réussite m’a apporté une vraie fierté personnelle. Avec le recul, je pense qu’en filière générale, j’aurais probablement été en fin de classement et mon dossier ne m’aurait pas permis d’accéder au parcours que j’ai finalement construit grâce à la STMG.”
Le suivi ne se limite pas aux résultats, il s’intéresse à l’élève tout simplement en valorisant ses atouts et en levant ses craintes. L’élève n’est plus seulement évalué, il est accompagné dans sa progression.
“À l’ICOF, on se sent considéré. Pour certains jeunes, cela change tout”, témoigne Béatrice Launay. Aujourd’hui mère d’un élève de Terminale STMG à l’ICOF, elle observe le même impact positif sur son fils : “Sa Seconde dans un autre établissement s’était très mal passée. C’est un garçon émotionnel, qui a besoin d’un cadre bienveillant et de se sentir considéré. Depuis son arrivée à l’ICOF, la différence est énorme : il est épanoui, en confiance… et premier de sa classe.” Son fils poursuivra d’ailleurs ses études au CLSI Campus Lyon Saint-Irénée en filière gestion.
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Pourquoi l’ICOF à Lyon change le parcours des élèves en difficulté
En octobre 2026, l’ICOF célèbre ses 110 ans. Depuis plus d’un siècle, cet établissement lyonnais accompagne des jeunes aux parcours variés, avec une même exigence : permettre à chacun de trouver sa place et de construire son avenir.
Un cadre propice au travail et à la concentration au cœur du campus Lyon Saint-Irénée
L’environnement de l’ICOF est à la fois loin de l’agitation urbaine, et à deux pas du centre de Lyon. Un site unique qui favorise le recentrage souvent nécessaire pour des élèves en difficulté.
Des effectifs réduits par classe pour une relation plus directe avec les enseignants et les équipes d’encadrement
L’élève n’est pas noyé dans un groupe. Il est identifié, suivi, encouragé. Cette proximité crée un climat de confiance qui facilite l’apprentissage.
Les enseignants prennent le temps d’identifier les difficultés, de retravailler les notions dans chaque matière
Il ne s’agit pas de simplifier les exigences, mais de les rendre accessibles, étape par étape.
La pédagogie repose sur un équilibre entre exigence et bienveillance
Cette approche s’inscrit dans l’ADN de l’ICOF, porté par son histoire fondée par la congrégation des Ursulines et une devise commune, « Serviam », qui rappelle l’engagement au service des élèves et de leur parcours.
“ Notre devise séculaire, « Serviam – Je servirai », résonne en chacun de nous. Servir avec discernement, justesse et sans compter, les jeunes qui nous sont confiés et servir les projets, les vocations, les chemins de vie et enfin servir la société et ses besoins”, rappelle Bertrand Eygun.
“Je rappelle souvent à mon fils la chance qu’il a d’étudier dans un environnement aussi calme et serein, au cœur d’un écrin de verdure. Ce n’est pas partout comme ça. Les jeunes sont accompagnés autant sur le plan scolaire qu’humain. Il y a à la fois de la rigueur et beaucoup d’écoute”, souligne Béatrice Launay.
Ils ont trouvé leur voie à l’ICOF Lyon
Les perspectives après le Bac sont bien réelles. De nombreux élèves poursuivent leurs études, notamment sur le campus CLSI ou dans des écoles de commerce, preuve que la trajectoire ne s’arrête pas au lycée, mais s’inscrit dans un parcours plus large.
Certains parcours illustrent mieux que de longs discours ce que peut produire un changement de cadre.
Ces trajectoires ne sont pas exceptionnelles. Elles illustrent ce qui devient possible lorsque l’élève retrouve un environnement adapté à ses besoins.
Le conseil de Béatrice Launay aux parents est simple : “Il faut intégrer qu’il existe plusieurs chemins de réussite. Je voyais bien que mon fils n’était pas fait pour la voie générale, mais je savais aussi qu’il avait les capacités de poursuivre des études supérieures. La STMG était le bon équilibre.”
Et maintenant ? donnez à votre enfant toutes les chances de réussite
Face à l’échec scolaire, l’enjeu n’est pas de s’acharner dans une voie qui ne fonctionne plus, mais d’identifier une alternative pertinente. La filière STMG peut représenter cette alternative, à condition d’être envisagée comme un véritable projet, et non comme une solution par défaut.
Le choix de l’établissement joue alors un rôle déterminant. Un cadre structurant, un accompagnement individualisé et un environnement apaisant peuvent faire la différence entre un élève qui subit sa scolarité et un élève qui retrouve progressivement confiance.
“Il faut arrêter de comparer ou de dénigrer les filières. Tous les parcours peuvent mener à la réussite à partir du moment où le jeune est dans le bon environnement ” conseille Taline Malians. “L’ICOF fait partie de ces établissements qui développent votre personnalité, et donne les clés pour avancer sereinement.”
Il n’est jamais trop tard pour agir. Prenez le temps d’échanger avec une équipe pédagogique, venez visiter l’établissement et comprendre son fonctionnement.
Vous êtes les bienvenus.
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